Intuition de l’identité radicale.
Mercredi 18 août 2010
Bonjour, bien que vous n’ayez rien sollicité, je vous
remercie d’être un de mes modèles pour la
série de portraits en peinture intitulée Forme de
l’Informe déconstruit, et de ce fait d’avoir
passé du temps cérébral en votre compagnie.
Modèles
Les modèles, en tant que champ conceptuel et matière
source de création, sont des peintres, des conservateurs
d’art, des théoriciens de l’art, des critiques
d’art, des collectionneurs d’art, des historiens
d’art, des agents d’art, des galéristes, des
philosophes d’art, des poètes, certaines icônes
culturelles, des amis (es), mes enfants.
Forme de l’Informe
Le titre Forme de l’Informe représente les deux aspects de
l’être vivant, celui de
n’être-qu’une-fois et celui de non-être.
Revelation, fragment, art-pour-art
Les portraits cherchent à rendre le subjectif objectivement
reconnaissable. En portraiture, deux buts fondamentaux viennent en
tension : la révélation ou la
fidélité au sujet versus le créatif ou
l’expression du but de l’artiste, sois
l’art-pour-l’art et rien d’autre.
Ici, la force d’une peinture à représenter une
personne est produite au moyen de la perspective en quatre points, de
la justesse des traits, de la présence émanant du
modèle, la caractérisation émotionnelle et de la
révélation essentielle. Les triptyques Forme de
l’Informe déconstruits sont conceptuellement et
structurellement fondés sur les traditions en peinture de
lumière et noirceur, du lavis clair-obscur, du
ténébrisme en portraiture, de l’illusion spatiale,
de l’aplat intégral, de l’abstraction
géométrique moderne et de l’intégrité
du plan pictural : c’est-à-dire de signifier la
présence persistante de la planéité de
l’espace tridimensionel en voyant d’abord la peinture comme
un tableau avant de voir ce qu’il y a dans le
tableau.
Contemplation
Pour contempler votre portrait Forme de l’Informe déconstruit, s’il-vous-plait allez à
Merci
Jacques Deshaies, peintre, Montréal, 2010-08-18
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